Jeudi 7 mai 4 07 /05 /Mai 00:14

La nouvelle symphonie de Florian (1)


Ah ce maudit solfège! Pourquoi est-il si important pour faire du piano? Au moins pour mes cours de guitare, je n’en ai pas besoin!» ronchonnait Florian.

Le jeune adolescent âgé de bientôt 15 ans, était passionné par la musique. Il pratiquait le piano depuis l’âge de huit ans et la guitare depuis maintenant quatre années. Pourtant ses parents ne baignaient pas dans le monde de la musique mais le garçon, dès son plus jeune âge, fut pris d’intérêt pour cet art et n’en perdit pas un brin de passion. Sa mère infirmière et son père ingénieur en aviation, l’encouragèrent à persévérer dans cette voie en l’inscrivant au conservatoire de la ville où il prenait ses cours de piano et de solfège depuis maintenant cinq ans. Le garçon, blond aux yeux bleus comme sa mère, suédoise, était également très doué dans les études car il affichait un brillant 18 de moyenne arrivé en troisième. Inutile de préciser que c’était le premier de sa classe et du collège. Même en sport il se débrouillait très bien avec son 1m75 et ses 55kg, il faisait d’ailleurs partie de l’équipe d’athlétisme de son collège où il brillait en saut en longueur et aux 200 mètres. Autant dire que Florian était le fils, l’élève, le petit ami idéal.

D’ailleurs sa beauté et son intelligence attirait toutes les filles du collège mais celui-ci, pas intéressé du tout, les renvoyait balader une par une, ce qui forcément à la longue intrigua ses copains. Mais Florian, très malin, s’était inventé une petite amie qu’il aurait rencontrée en vacances et qu’il aimait au plus haut point. Il avait d’ailleurs ramené une photo où ils étaient dans les bras l’un de l’autre. En réalité cette fille sur la photo n’était qu’une amie de vacances, mais tout le monde dans son collège le croyait fou amoureux d’elle et c'était là l‘essentiel. En réalité, et vous l’aurez deviné, Florian aime les garçons, mais ça, il n’y a que lui à le savoir. Sa grande timidité et sa pudeur l’empêcheraient sûrement de franchir la barrière du premier petit ami, pensait-il, à moins qu’un autre garçon fasse le premier pas. Mais pour lui, ce n’était sûrement pas pour demain. S’il savait…

— Florian, tu vas être en retard à ton cours de piano, je démarre la voiture et je t’attends.

— Oui maman, j’arrive tout de suite, je finis de relire ma partition, j’en ai pour une minute, répondit-il.

Et deux minutes plus tard, l’adolescent était dans la voiture en route pour son cours de piano et toujours le nez dans sa partition de Sergueï Rachmaninov, il ne se rendit même pas compte que la voiture était arrêté.

— Chéri, je ne pourrai pas revenir te chercher, je reprends le travail dans une heure, tu devras prendre le bus. En revenant, il y a tout ce qu’il faut dans le frigo pour que tu manges et ne te couche pas trop tard, et fais attention en rentrant, et n’oublie pas…

— Oui maman, je sais me débrouiller depuis le temps! T’inquiète pas, et puis j’ai bientôt 15 ans, je ne suis plus un bébé! Répondit Florian gentiment.

Il avait l’habitude de se retrouver seul le soir à la maison car son père était souvent en déplacement pour la semaine, et sa mère était de nuit, au moins une fois toutes les trois semaines. C’est d’ailleurs cette solitude qui lui permet de progresser très rapidement en musique et d’être doué à l’école. Avant, il avait le droit à sa baby-sitter personnelle mais depuis ses douze ans, il refusait d’en avoir une, et comme s’était un garçon sage de nature, ses parents acceptèrent sans trop protester, malgré une mère très inquiète de nature pour son fils unique. Le garçon embrassa sa mère puis quitta le véhicule, tout sourire, sa partition dans les mains.

Il poussa la grande porte du conservatoire, marcha dans le long couloir et entra dans la salle de son cours où devait l’attendre son professeur, une dame âgée d’une cinquantaine d’années que le garçon aimait bien malgré sa grande sévérité sur sa technique au piano. Mais aujourd’hui, cette dernière était en retard et, au bout de dix minutes, une responsable du conservatoire vint voir Florian pour lui annoncer qu’elle ne pourrait venir. Elle lui proposa de rentrer chez lui où bien d’assister à un autre cours. Florian voulut rester dans la salle pour s’entraîner au piano, mais aucun élève n’avait le droit de rester seul dans une salle, surtout avec un piano d’une valeur de 10 000 euros. Alors le jeune homme décida d’assister en spectateur à un autre cours car il n’avait rien à faire chez lui et puis, on ne s’instruit jamais trop musicalement.

Florian entra donc dans la salle où se déroulait un cours de violon. La responsable du conservatoire informa le professeur sur la situation de Florian et quitta la pièce. Le jeune garçon s’assit donc sur une chaise et commença à écouter le cours pendant… cinq secondes, c’est-à-dire juste avant d’apercevoir un ange tombé du ciel. Le plus beau garçon qu’il avait vu jusqu’à maintenant: métis, cheveux bouclés, courts, yeux verts, faisant à vue d’oeil sa taille et son poids . Ce fut le coup de foudre, du moins physiquement et c’est sûrement pas son boxer tout déformé qui pouvait dire le contraire. Durant dix minutes, Florian ne put détacher son regard du garçon. Leurs regards se croisèrent d’ailleurs de temps en temps. Il se demandait comment avait-il fait pour ne pas le remarquer avant, pourquoi ne l’avait-il pas croisé dans les couloirs? Toutes ces questions lui trottaient dans l'esprit mais surtout, il bénissait sa professeur de ne pas être venue aujourd’hui. Puis soudain:

— Florian, veux-tu venir jouer du violon? Dit l’enseignante, le sortant de son rêve.

— Euh, c’est-à-dire que, euh… je ne suis pas sûr d’ y arriver, puis j’ai pas de violon, répondit-il tout étourdi et gêné.

— Vu ton niveau au piano, à la guitare et tes connaissances, tu ne devrais pas avoir de mal, et puis ça te sera instructif, reprit-elle.

— D’accord mais il me faut un violon, sinon je risque d’avoir du mal, et puis c'est pas du tout pareil que le piano et la guitare, je…

— Je sais tout ça, mais essaie quand même! Tu prendras le violon de Mathis, comme c’est lui le plus en avance, cela ne le pénalisera pas et puis il t’aidera. C’est le garçon là bas, dit-elle en pointant du doigt le prince charmant de Florian qui fut ravit mais aussi très intimidé.

Mathis adressa un grand sourire à notre beau blond qui le déstabilisa, à tel point qu’il faillit tomber en allant rejoindre le garçon. Celui-ci tendit son violon à Florian, leurs mains s’effleurèrent, ce contact ne manquant pas de réveiller l'érection de notre apprenti-violoniste, qu'il parvint quand même à dissimuler malgré un jean qui le mettait en valeur. Le cours se déroula ainsi pendant une demie heure où les deux garçons furent très complices, et prit fin dans une ambiance très chaleureuse.

— Tu te débrouilles plutôt bien pour un débutant, tu devrais continuer, dit Mathis.

— Merci, mais j’ai déjà le piano et la guitare, ça ferait un peu beaucoup je crois, répondit Florian.

— Dommage, j’aurais aimé t’avoir dans mon cours, je me suis bien amusé avec toi.

— Moi aussi, mais on peut toujours se voir, reprit Florian épaté par la proposition qu’il venait de faire.

— Effectivement, ça serait cool! Si tu veux, je te donne mon numéro de portable et mon MSN, comme ça on pourra faire plus connaissance tous les deux. T’as l’air sympa et j’aime bien les mecs cools! J’espère que je ne t’effraye pas à te donner tout ça alors qu’on se connaît à peine mais j’ai plutôt le contact facile avec les gens que j’apprécie, c’est dans ma nature.

— Pas de problème et puis on pourra faire de la musique ensemble, chez moi j’ai un piano et deux guitares, si tu ramènes ton violon, on pourra se faire des impros sympas. En plus, mes parents sont souvent absent donc cela ne posera pas de problème.

— Ok, c’est cool, on en discute sur MSN, mon bus va pas tarder, dit Mathis.

— Bah de toute façon moi aussi je prends le bus, donc je t’accompagne!

Les deux garçons se séparèrent à l’arrêt de bus car chacun partait dans la direction opposée. Florian faillit ne pas s’arrêter devant chez lui car ses pensées étaient bien ailleurs. Arrivé chez lui, il prit deux trois trucs à manger dans le frigo et partit dans sa chambre devant son ordinateur. Une chambre d’adolescent ornée de poster des Velvet Underground, des Sonic Youth ou encore des Hives, avec une guitare électrique et son ampli ainsi qu’une guitare folk déjà bien usée, et bien sûr, beaucoup de bordel.

Une fois qu'il eut englouti tous ce qu’il avait à manger, il se connecta sur sa messagerie. En moins de deux, il entra l’adresse MSN de Mathis qui à son grand bonheur était connecté. Les deux garçons passèrent la soirée à discuter; ils en apprirent beaucoup l’un sur l’autre. Même goût musicaux, même centre d’intérêts, bref ils étaient fait pour s'entendre. Florian apprit que son prince charmant avait le même âge que lui, qu’il était en troisième dans un collège situé de l’autre côté de la ville, qu’il faisait également du basket-ball et surtout, qu’il était célibataire. Mais ce qui l’intrigua encore plus, c’est cette phrase balancée par la suite par son interlocuteur: «Les filles, je m’en fous un peu!» Et ce qui l’étonna encore deux fois plus, c’est-ce que lui a répondu: «Moi aussi.» C’est à ce moment là que Mathis dut se déconnecter, après avoir programmé de passer la soirée et la nuit de demain vendredi chez Florian.

Ce denier ne ferma pas la fenêtre de la conversation, laissant à l’image la photo de son nouvel ami. Beaucoup de choses se bousculaient dans sa tête. Qu’allait-il faire demain avec ce garçon qu’il connaissait à peine? Et pour la première fois, Florian eut la sensation que quelque chose pouvait se produire, même s'il ne se faisait pas trop d'espoir non plus, ce qui ne manqua pas de réveiller une monstrueuse érection qui sommeillait depuis la fin du cours de violon. Et là il fallait agir! Le jeune blond enleva son t’shirt et son boxer et se retrouva nu devant l’écran de son ordinateur avec la photo du visage de son premier coup de foudre. Il commença par décalotter sont gland de son sexe de 16 centimètres et tout en regardant son écran, il commença des caresses avec ses fins doigts terminant de magnifiques mains. Puis il entreprit des va-et-vient de plus en plus rapides. Il gagna ensuite son lit où il continua ce qu’il avait commencé, tout en se caressant le corps. Au bout de cinq minutes, il cracha quatre puissants jets de sperme qui mourrurent sur sa poitrine. Il nettoya tout ça avec un mouchoir puis se plongea sous sa couette en pensant à Mathis. Mais ce qu’il ne savait pas, c’est que de l’autre côté de la ville, son nouveau copain venait de terminer la même chose que lui, avec les mêmes pensées, ainsi que beaucoup d’idées en tête pour demain soir.

Le lendemain soir arriva très vite. Après un réveil et une journée de cours plutôt difficile en terme de concentration pour les raisons que vous aurez devinées, Florian partit rejoindre l’entrée du conservatoire où il devait rejoindre Mathis qui l’attendait déjà. Les deux garçons se serrèrent délicatement la main puis partirent en direction de la maison du jeune blond, en se racontant leur journée comme deux copains se connaissant depuis toujours. Mathis n’arrêtait pas de mater les fesses de Florian sans que celui-ci s'en rende compte. Il faut dire que moulées dans un jean slim, celles-ci lui faisait très envie. Mais les siennes, également serrées dans ce genre de pantalon, n’y avait rien à envier, et ça Florian l’avait remarqué. Arrivés à destination, ils rencontrèrent la mère de ce dernier qui partait au travail pour la nuit.

— Bonjour Maman, je te présente Mathis, il est au conservatoire avec moi, et il vient passer la soirée et la nuit à la maison.

— Enchanté Mathis.

— Bonjour Madame, répondit le jeune homme.

— Tu aurais dû me dire que tu ramenais un copain à la maison, je vous aurais préparé quelque chose à manger, reprit sa mère.

— C’est pas grave, on commandera une pizza, dit le garçon le sourire aux lèvres.

— Bon moi je dois y aller, je vais être en retard. Je vous fais confiance, pas de bêtises, huh!

— Oui maman, à demain et bon travail, reprit Florian en l’embrassant.

— À demain les garçons.

Elle était très heureuse de voir que son fils avait ramené un copain à la maison car l’adolescent n’en ramenait pas très souvent et était la plupart du temps enfermé dans sa chambre à faire de la musique ou devant son ordinateur. Les deux amis se dirigèrent vers la cuisine où ils grignotèrent quelques cochonneries puis prirent la direction de la chambre de Florian.

— Tu veux faire quoi? Demanda-t-il.

— Comme tu veux. T’as qu’à me jouer quelques morceaux de guitare, que je te voie à l’œuvre, répondit Mathis.

Florian prit donc sa guitare et commença donc à jouer des morceaux de son répertoire, c’est-à-dire Nothing Else Matters des Metallica ainsi que du Neil Young et du Bob Dylan. Tout cela dura pendant une bonne heure.

— Waw, tu joue super bien, c’est franchement génial! S’exclama Mathis.

— Merci, mais j’ai un bon public, c’est pour ça. Si tu veux je te donnerai des cours.

— Oui ça serait cool. Et puis je ne peux refuser la proposition d’un beau professeur comme toi. Mais tu risques d’avoir beaucoup de travail, reprit-il en rigolant.

Cette réponse ne manqua pas de troubler Florian qui avait cru mal entendre.

La soirée avança dans une ambiance très agréable. Les deux garçons avaient maintenant terminé de dévorer la pizza qu’ils venaient de commander.

— Tu veux qu’on regarde un film? Demanda Florian.

— Oui pourquoi pas, répondit-il.

— Ça te tente, Saw 4? Je viens de le récupérer et je l’ai toujours pas regardé, tu as vu les trois autres?

— Oui, et c’est franchement, euh comment dire… assez sanglant. Et puis si j’ai peur, tu seras là pour me rassurer, reprit le beau métis en souriant à son ami.

Alors là, si c’est pas du rentre dedans, je sais pas c’est quoi, pensa Florian, qui était vraiment de plus en plus troublé devant la tournure des propos de son invité.

— Oui, reprit-il rouge comme une tomate.

Les deux garçons s’installèrent dans le canapé et commencèrent à regarder le film, qui au passage était encore plus gore que les précédents. Au fur et à mesure que celui-ci avançait, Mathis se collait de plus en plus à Florian après chaque sursaut provoqué par les scènes du film, pour finalement terminer cuisse contre cuisse. Le jeune blond devenait vraiment rouge et gêné par la situation. Mathis l’avait compris et décida d’en rajouter une couche en posant sa main sur la cuisse de Florian, ce qui déclencha une terrible érection chez ce dernier. Et celle-là n’était vraiment pas dissimulable. Il priait pour qu'elle ne soit pas remarquée.

— Excuse moi, je croyais que c’était ma cuisse, dit Mathis d’un air allumeur.

Celui-ci ne manqua pas de remarquer l’incroyable érection de son ami et décida d’en rajouter une couche en pointant du doigt son entrejambe.

— C’est le film où ma main qui te fait cet effet là?

Alors là, Florian était encore plus rouge que rouge, et ne savait vraiment plus où se mettre et quoi répondre.

— Euh, non c’est… je sais pas…

Ce qui va suivre dépassait toute les espérances de notre futur ex-puceau. En effet Mathis se leva et vint s’asseoir sur les genoux de Florian, face à lui.

— Tu n’as pas à avoir honte, tu me fais le même effet, dit-il en montrant son énorme érection à travers son jean. Et cela, depuis que je t’ai vu entrer dans la pièce de mon cours de violon.

Mathis déposa alors un baiser sur la joue de Florian qui était pétrifié, immobile, mais intérieurement, incroyablement heureux. Le jeune métis prit vite les choses en mains. Il commença à embrasser, lécher tout le visage du jeune blond, bouche, cou, nez, joues, oreilles, front, tout y passait. Il retira ensuite son polo ainsi que le t’shirt de Florian qui se laissait totalement faire. Il s’attaquait maintenant à sa poitrine en lui léchant les tétons. Sa langue parcourut ensuite les moindre recoins de son torse totalement imberbe, puis sa main vint se déposer, puis caresser la bosse formée par son jean.

— Il va falloir libérer tout ça, sinon on risque d’avoir du mal à continuer, reprit Mathis en rigolant pour essayer de détendre Florian.

Ce qui fonctionna bien car celui-ci partit dans un fou rire certes un peu nerveux mais très joyeux.

— Tu sais, je ne veux pas te forcer, mais j’ai très envie de toi, reprit-il.

— Moi… moi aussi, mais j’ai peur… J’ai jamais rien fait tu sais!

— T’inquiète pas, ça ne peut que bien se passer, tu es bi ou gay au moins? Sinon tu risques sûrement de pas aimer! Reprit Mathis.

— Je crois, enfin, j’en suis presque sûr, que je suis gay, chuchota-t-il.

— Alors on est deux.

Les deux adolescents se levèrent du canapé. Ils étaient maintenant face à face, proche l'un de l'autre, torses nus et bandés comme des ânes. Leurs bouches entrèrent en contact, puis ce fut le tour de leurs langues qui dansèrent une valse endiablée pendant que leurs mains se baladaient sur les fesses de l’autre. Le temps semblait s’être arrêté pour Florian, il allait connaître sa première expérience sexuelle après son premier baiser et tout ça dans la même soirée. Mathis commença à déboutonner le slim de son copain, puis le laissa glisser le long de ses jambes recouvertes de très fins poils blonds, pour finir par le retirer ainsi que ses chaussettes qui laissaient place à de superbes pieds. Florian était magnifique, il respirait la jeunesse, l’innocence. Sa nudité était maintenant uniquement cachée par un boxer CK blanc, moulant parfaitement l’objet de tous les désirs. Mathis posa les mains du jeune blond sur le bouton de son pantalon, l’invitant ainsi à l’enlever. Celui-ci s’exécuta et en moins de deux, les deux garçons se retrouvèrent en boxer. La queue du jeune métis était immense, sûrement plus de 20cm, ce qui d’un côté attira terriblement Florian, mais d’un autre côté lui fit peur. Il devrait sucer, voire même se faire prendre par ce monstre. Il posa la main dessus:

— Elle est immense!

— T’inquiètes pas mon amour, je ne te ferai aucun mal, mais que du plaisir, dit Mathis.

Mon amour, il venait de l’appeler mon amour, Florian n’en revenait pas. Son partenaire le prit ensuite dans ses bras comme une princesse et le déposa couché sur le dos, sur son lit. Il se coucha ensuite sur lui et commença son exploration. Après un long et langoureux baiser durant lequel leurs sexes se frottaient à travers leurs boxers, Mathis commença à descendre sa langue sur la poitrine puis le ventre de Florian dont le rythme cardiaque et le souffle accéléraient. Il arriva finalement au niveau de l’objet de ses désirs. Il souleva l’élastique du boxer de son ami qui laissa apparaître un bout de son gland tout rose sur lequel il déposa un baiser, ce qui déclencha un petit cri aigu chez Florian. Il souleva ensuite son partenaire pour lui retirer ce dernier vêtement qui laissa apparaître une magnifique verge bandée ainsi que de petites boules imberbes. Florian, très pudique se sentait assez mal à l’aise devant son partenaire mais le désir le contrôlait par-dessus tout. Mathis n’en pouvait plus, il la voulait dans sa bouche, il voulait goûter ce trésor de la nature. Sa langue commença par caresser la peau du sexe de son copain. Ses mains tripotaient sans limites les fesses et les couilles de ce dernier, pendant que sa langue jouaient avec son gland. Il engloutissait maintenant quatre centimètres, puis neuf… et enfin la bite du jeune blond en entier. Sa langue s’appliquait sur ce long bout de chair. Les mouvements de va-et-vient étaient intenses, on voyait le sexe du garçon disparaître puis réapparaître à une vitesse hallucinante. Florian criait, hurlait, jouissait de plaisir, tout en caressant les cheveux de son prince charmant. Les «slurp» d’un enfant qui suce sa glace se faisaient entendre, le plaisir des deux adolescents était immense.

— Huuuum oh oui, mmmmmmmmm Mathis, oh je vais jouir! S’écria le jeune pianiste.

Et deux secondes plus tard, la semence du garçon vint se projeter contre le palet du suceur qui n’en perdit pas une goutte. Il lécha la moindre gouttelette sur le sexe de Florian qui rayonnait de bonheur, étendu sur son lit. Mathis se coucha à côté de lui et lui susurra dans l’oreille:

— Alors, tu as aimé, petit chenapan?

— Non, j’ai juste vécu, le moment de plaisir le plus intense de ma vie, répondit Florian encore tout étourdi.

— J’en suis ravi! Tu es tellement beau, tellement mignon, tellement sexy, tellement chou, tellement à croquer, tellement…

— À toi, je suis à toi Mathis, je veux te rendre le plaisir que tu m’as rendu, je veux te faire jouir comme jamais, coupa Florian.

Ce dernier se leva et prit possession du corps du jeune métis. Son inexpérience en la matière ne se fit même pas ressentir tellement il y mettait de la passion. Sa langue léchait les tétons de Mathis puis se posa sur les magnifiques abdos du garçon. Le jeune métis était totalement imberbe, enfin sauf à la région encore dissimulée sous le boxer.

— Tu as des pieds magnifique Florian, donne-les moi s’il te plaît.

Le jeune blond s’exécuta. Mathis frotta un des pieds de ce dernier sur son immense sexe tendu dans son boxer. Il l’enleva d’ailleurs pour dévoiler un très gros engin pour un adolescent de 15 ans, de 22cm. Son sexe tout chaud glissait maintenant entre les orteils de Florian, qui admirait la beauté de son compagnon.

— Suce-moi mon chéri, demanda Mathis.

— Oui, tout ce que tu voudras, mon ange.

Le garçon était maintenant accroupi, la tête entre les genoux du jeune métis qui était assis au bord du lit. Florian déposa un baiser sur le bout du gland humide de son amant pour finir par couvrir son membre de baiser. Ça y est, il s’était lancé, il ne pouvait plus s’arrêter, il ne voulait plus s’arrêter, le démon l'avait envahi pensa-t-il. Sa langue était maintenant revenue à hauteur du gland de Mathis qui commençait à gémir. Il suçait sa glace comme quand il était jeune, mais celle-ci était particulière, car le cône si savoureux, était placé au dessus des deux boules. Florian engloutissait maintenant plus de la moitié du sexe de son prince charmant. Il avait pris le coup ainsi que le goût, à la chose. De belles mains, posées sur ses beaux cheveux blonds bouclés, lui facilitaient la tâche. Il se débrouillait comme un chef, le jeune appenti-suceur. Ses main se baladaient sur les sorbets de son amant, mais surtout se posaient tendrement sous la plus belle paire de fesses qu’il avait vue jusqu’à maintenant. Il avalait maintenant quasiment la totalité de l’énorme bite de Mathis qui coulissait dans son palet. Il n’était pas dégoûté, oh que non! Bien qu’il eut au départ quelques relents quand le bout du gland atteignit l’entrée de sa gorge, il se sentit ensuite envahi par un désir immense de l’avaler en entier. Sa langue jouait de dextérité sur cette merveilleuse gourmandise.

— Puréeeee, Floriannnnnn, mmmmmm, oh, ouiiiiiiiiiiiiiiii, personne m’avait sucé comme ça auparavant, mmmmm, oh, t’es sûr qu c’est ta première foiiiiiiiiiiis?

Le jeune blond, se redressa, avec ses yeux bleus attendrissant et répondit:

— Je te jure que oui, mais je veux tellement te faire du bien que je crois que je me suis jamais autant appliqué à faire quelque chose.

Doué en musique, doué à l’école, doué en sport, gentil, beau comme un dieu et en plus excellent au lit, décidément ses parents ne l’avaient pas raté leur petit Florian, devenu grand à partir de cet instant.

— Florian, tes fesses sont si belles, elles me font rêver! Me permettrais-tu d’y plonger?

— Je ne suis pas sûr d’être prêt pour ça, répondit le garçon bien qu’il en mourrait d’envie. Une prochaine fois, je te les donnerai! Mais ne t’inquiète surtout pas, tu seras le premier à y pénétrer et peut-être plus vite que tu ne le penses! Et puis tu peux toujours commencer par tes doigts! Mais pour l’instant, laisse-moi finir mon travail, reprit Florian qui commençait à perdre toute pudeur et timidité face à son premier amant et dont le sexe avait repris des dimensions très intéressantes; en tout cas, assez pour que Mathis se régale de nouveau.

Le jeune garçon reprit alors le travail là où il l’avait laissé, c’est-à-dire entre les jambes de son amant. Mais cette fois-ci, les deux garçons se retrouvaient en position de 69, avec Mathis au dessus de Florian. Le jeune métis, ayant de l’expérience en sexe, aimait dominer les ébats sans pour autant être tyrannique au lit. Bien que frustré de ne pouvoir sodomiser son beau blond, il prit un pied d’enfer. Jamais personne ne l’avait sucé comme on le suce. Ses doigts pénétraient un par un, l’intimité de son amant qu’il suçait avidement. Les deux garçons hurlaient de plaisir dans la maison vide. Mathis ne put se retenir plus longtemps et inonda le palet puis le visage de Florian. Ce dernier, avec se sexe et tout ce sperme dans sa bouche, ces trois doigts au plus profond de lui-même et sa propre bite sucée par tous les bords, ne put retenir son intime breuvage qui fut une nouvelle fois avalé en entier.

— Waw, j’ai jamais connu rien de tel, souffla Florian, épuisé. C’étais magique.

— Et tu n’as pas connu le plus extraordinaire, reprit Mathis épuisé lui aussi.

— Bon on va prendre une douche et au dodo! S’exclama le pianiste.

Les deux garçons partirent sous la douche et revinrent, une demie heure plus tard, tout propre et encore un peu plus vidé que tout à l’heure! À cet âge là, on ne compte pas. Ils se couchèrent dans le même lit, en boxer car si jamais la mère de Florian les surprenait, il fallait mieux ne pas être nus. Mais à 23h30, la nuit état encore longue...


Rencontres très sulfureuses, très très chaud !
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Par meet68 - Publié dans : HISTOIRES GAY
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