Mercredi 1 avril 3 01 /04 /Avr 18:00

Les aventures d'Augustin (2)

Quand je quittais l’abri douillet de l’Airbus de Finnair pour faire mon entrée en Finlande, je n’en menais pas très large! Je devais prendre un poste d’assistant pour une année scolaire dans un lycée privé de garçons luthériens, à Kuopio dans l’est du pays, pas très loin de la frontière russe. Le directeur du lycée, un pasteur, m’attendait à l’aéroport d’Helsinki; je devais loger chez lui pendant le premier mois. Si j’avais pu imaginer ce qui allait se passer!

La première surprise, agréable, fut le contact avec le pasteur, beaucoup moins austère que je me l’étais imaginé. L’homme était âgé d’une petite quarantaine d’années et vêtu d’une manière tout à fait classique. La deuxième surprise fut nettement plus intense. À deux pas derrière le pasteur se tenait un jeune homme qu’il me présenta comme son fils aîné. Le garçon, élève en terminale du lycée, était grand, d’allure très sportive tout en étant vraiment mince. Ses cheveux attirèrent d’abord mes regards: mi-longs, bien rangés, blonds et épais, cachant à moitié un visage clair, parsemé de boutons d’acné. Quand le garçon a eu la bonne idée de souffler sur sa mèche, ses yeux bleus m’ont paru immenses; le garçon a rougi quand il s’est aperçu que je le regardais. Ce qui m’a scotché, c’est sa tenue vestimentaire! L’adolescent était la parfaite illustration du sagger boy! Son jean lui descendait, devant comme derrière jusqu’à la moitié de son boxer, d’ailleurs très mignon, blanc avec des fruits. Je ne pus m’empêcher de sourire en imaginant les jolis fruits qu’il devait cacher dans ce boxer! Pas possible qu’un pasteur ait un fils aussi craquant! Finalement je commençais à ne pas trouver déplaisante la perspective de loger quelque temps chez l’homme d’église.

Nous prîmes bientôt place dans la Golf familiale, le fiston derrière. J’appris qu’il se prénommait Joakim, qu’il avait 17 ans et un frère de 16 ans. Je n’ai pas osé demander si le cadet était aussi mignon que son aîné! Avant de monter dans la voiture, ce sacripant m’avait causé un autre choc en se baissant pour ramasser son MP3 tombé au sol, son jean avait carrément failli laissé le boxer entier à découvert! Moi, jeune homme en pleine santé avec mes 23 ans, gay déclaré, j’ai senti mon sexe gonfler nettement dans mon jean; ce lycéen me faisait un sacré effet, offrant un court instant, la vue sur sa raie des fesses parfaitement dessinée sous son joli boxer! Son père n’avait pas l’air trop troublé par la tenue de son fiston! Tolérant le pasteur, décidément son école n’était peut-être pas si triste que je m’imaginais.

Durant le trajet, je jetais un coup d’œil de temps à autre sur le paysage un peu monotone, les forêts de bouleaux, les innombrables lacs, puis encore des bouleaux. Il faisait encore assez beau mais les premières neiges tomberaient bientôt m’apprit le pasteur qui m’expliqua longuement mon boulot. Dans ce lycée privé, on attendait beaucoup de moi: cours de français, encadrement d’activités extra-scolaires et sportives, surveillance d’internat une fois par semaine… Wow! On était loin du système français avec un statut hyper précis! Enfin, ça ne durerait que le temps d’une année scolaire.

La maison familiale était sympa, dans une forêt de la banlieue de Kuopio, ville moyenne d’une petite centaine de milliers d’habitants presque tous blonds! Mère sympa et, nouveau choc, le petit frère hyper craquant dans son bermuda sagger lui aussi, laissant voir un joli boxer jaune vif et de longues jambes finement musclées couvertes d’un léger duvet blond! Le «petit» frère était aussi grand que l’aîné, 1m80 à vue d’œil, lui aussi un peu d’acné juvénile sur une peau claire et un bras plâtré, résultat d’un accident de skate, comme je l’apprendrai plus tard. «Installez Augustin (c’est mon prénom) dans sa chambre!» demande le père à ses fils.

Super la maison! Les deux boys se partageaient l’étage sous les toits, deux chambres, une magnifique salle d’eau avec super cabine de douche, une petite salle de gym aménagée en chambre pour l’invité du mois. Dans ma tête, j’imaginais les garçons venant faire un peu d’exercice en petite tenue (la plus petite possible!) le matin avant le lycée. Je prends possession de mon carré et Matti, l’ado de 16 ans, vient me dire que la douche est libre. Mon cœur bat la chamade en voyant le garçon en caleçon, les cheveux tout mouillés encadrant un visage d’angelot aux grands yeux, aux lèvres bien dessinées. L’adolescent est en train de se mettre un gel anti-acné sur le visage, je me proposerais bien pour l’aider! Joakim fait vite son entrée, ma piaule devient un boulevard! Lui aussi est quasi nu, son caleçon est même un peu ouvert devant, ce qui me laisse entrevoir une jolie toison pubienne. J’apprendrais vite que les ados finlandais sont hyper cools par rapport à leur corps; sportifs et adeptes du sauna, ils ne sont pas effarouchés par la vue d’un sexe.

À minuit, on se décide tout de même à dormir; le lendemain est dimanche, le pasteur va au temple dès huit heures mais les deux garçons ont la permission d’aller à l’office du soir.

Je me réveille le lendemain à dix heures en entendant de la musique venir de la chambre de Joakim. Je me lève, sa porte est légèrement entrouverte et, nouveau choc esthétique, Joakim danse, son frère le regarde, assis sur le lit. Les deux garçons sont seulement vêtus de petits boxers bien moulants. Je me rends bientôt compte que Joakim danse devant une webcam, sur l’ordi: je vois l’image d’un autre adolescent lui aussi engagé dans une danse endiablée. Je vois que leur copain de cam est lui complètement nu! Les deux ados, pris dans leur trip, de la tecktonik au demeurant, ne se rendent pas compte que je les observe.

Joakim se déhanchait avec une sacrée dose d’énergie, bougeant les bras, faisant des vagues dans tous les sens, les pieds restant rivés au sol. J’étais fasciné par la grâce de l’adolescent quasiment nu. Joakim bougeait les bras et les jambes, faisant des moulinets, s’amusant maintenant à se toucher en riant. Peu à peu, insensiblement, la tektonik devenait de plus en plus érotique, je voyais le jeune Matti, assis sur le lit, se masser la verge puis faire glisser son sous-vêtement jusqu’aux chevilles et le jeter au loin d’un joli coup de pied. Je sentis mon érection devenir presque douloureuse quand Joaquim imita son frère, s’exposant complètement nu maintenant. La danse devenait de plus en plus chaude, la queue et les boules du jeune danseur sautant dans tous les sens. Mes regards allaient vers le cul bien rond, bien ferme avec une raie bien serrée, de jolies pommes que j’aimerais bien croquer! Je pensais tout à coup au pasteur qui devait suivre l’office au temple; s’il savait ce que faisaient ses petits diables de fils! Dieu n’existe pas sinon il préviendrait le papa pasteur!

Joakim et Matti étaient devenus de jolis démons et soudain Joakim s’agenouille devant son frère puis engloutit la jeune verge, empoignant en même temps les deux globes fessiers du jeune Matti! Joakim ne va pas libérer la queue de son frère avant qu’il n’éjacule dans sa bouche en criant. Trop drôle la réaction du grand frère qui fait «chutttttt» avec son doigt en pensant tout à coup à la présence étrangère pas très loin de leur chambre! Toujours dissimulé, je me touche le sexe et, quand je vois le visage craquant de Joakim avec du sperme dégoulinant de ses lèvres, je ne peux retenir ma sève qui coule dans mon boxer.

Les deux adolescents se rapprochent de leur caméra et Matti rend la pareille à son frère qui lui crache quatre ou cinq jets de sa semence directement dans la gorge. Matti s’en étouffe presque! Je suis suffoqué en voyant que le jeune Matti bande à nouveau! Quelle santé ces jeunes!

Je m’éclipse discrètement et vers 13 heures, toute la famille est réunie dans la salle à manger. Le pasteur me parle des élèves et annonce une opération anti-sagger pour le jour de la rentrée.

Enfin le grand jour est arrivé. Dans la salle d’honneur, le proviseur présente les équipes pédagogiques aux quelques trois cents potaches âgés de 11 à 18 ans. Je fais la connaissance de mes classes de français, j’y retrouve mes deux diablotins à gueule d’anges, Joakim et Matti. Pendant le long discours du pasteur, je repense aux deux ados dans le plus simple appareil. Le directeur annonce que le règlement intérieur, rédigé en juin, interdit les saggers trop hard, la limite est fixée à cinq centimètres de sous-vêtement apparent! Les assistants et enseignants vont vérifier dans la cour dès l’après-midi!

Muni d’un mètre ruban, je suis chargé de ma classe de terminale. Les jeunes sont plutôt excités, s’interpellent en riant, tirent sur leur jean pour dévoiler encore plus du sous-vêtement. Ils ne semblent pas intimidés par le directeur! Quand vient le tour de Joakim, ses camarades s’amusent à tirer sur son jean; je place le mètre sur les fesses de l’adolescent, juste à l’emplacement de sa raie, j’ai chaud au visage et je me sens durcir dans mon jean; je ne peux m’empêcher d’appuyer un peu fort sur le ruban, mon doigt entre légèrement dans son sillon serré. Je profite du contrôle pour glisser un autre doigt et frotter le tissu du boxer, tout près de l’anus du garçon qui frissonne. Tout cela passe inaperçu dans la joyeuse bousculade. Plusieurs ados, par provoc, tirent encore un peu plus sur leur jean ou leur bermuda et se pavanent en riant. Un, qui n’avait pratiquement pas de fesses pour retenir son bermuda, se retrouve en boxer dans la cour, le bermuda aux chevilles. Le pasteur, devant l’émeute en préparation, préfère battre en retraite.

Le lendemain, je dois accompagner la classe de terminale, celle de Joakim, à la visite médicale. C’est la que je vais réaliser que les ados finlandais sont beaucoup plus naturels. Dans la salle d’attente de la visite médicale, les élèves quittent leurs fringues et bientôt, c’est une vingtaine de quéquettes en liberté que je peux admirer! Les ados chahutent, se bousculent, s’amusent à s’attraper la queue ou à se frapper les fesses. Deux blondinets (c’est fréquent à Kuopio!) dérapent sur le sol et s’étalent en beauté en me bousculant. Je me retrouve par terre avec deux ados emmêlés sur ma personne! Je sens les couilles d’un des garçons me passer sur le visage; j’aurais pu les croquer au passage, mais j’avoue ne pas avoir réalisé ce qui se passait. Les deux élèves se relèvent, rouges comme des écrevisses bien cuites et s’excusent. Je ris en voyant l’air penaud, de chiens battus, de Arttu et Reko, qui se tiennent devant moi, bien timides d’un seul coup, joignant leurs mains devant leurs queues juvéniles. Ils sont trop mignons avec leurs cheveux mi-longs qui cachent une bonne partie de leur visage, avec leurs corps quasiment imberbe, à la musculature encore adolescente. Sous les mains jointes d’Arttu, les deux couilles bien rondes, qui pendent assez bas, dépassent. Le garçon me fait penser à un Hermès, ce dieu grec un peu déhanché que j’avais admiré au musée d’Olympie. Je me souviens avoir passé ma main sur le marbre blanc si doux des fesses de la superbe statue ce qui m’avait valu une belle engueulade d’une gardienne! Bref, j’accorde mon pardon aux deux adolescents tellement mignons qui sourient, rassurés sur leur sort! Par contre, ce qui m’inquiète davantage, c’est le regard de Joakim, fixé sur mon entrejambe. Le garçon a sûrement remarqué que mon propre sexe avait au moins triplé de volume sous la toile de mon jean!

Le surlendemain, je n’avais cours que l’après-midi et Matti commençait à 10h; le pasteur me demande alors de prendre soin du jeune handicapé, surtout pour sa douche, pas question de tremper le plâtre. Joakim, qui s’apprête à partir, son sac en bandoulière, me lance un petit sourire en coin que j’ai du mal à interpréter! Je rougis et accepte la mission. Vingt minutes plus tard, Matti entre tout nu dans ma chambre; le visage du jeune Lucifer est rouge brique et sa voix peu assurée: «C’est toi qui m’aides, d’habitude on se douche tous les deux, mon frère et moi, la cabine est grande. Je t’ai amené le plastique pour protéger le plâtre.» Quand je me déshabille, Matti peut constater que je suis dur comme du bois mais lui aussi se transforme, sa bite est maintenant à demi relevée, se décalottant peu à peu. Le gland est rose clair, la verge me semble plutôt fine mais longue. Verge et couilles du garçon sont restées imberbes, les poils de son pubis sont blonds comme sa tignasse en pétard ce matin. Matti cache ses yeux derrière une longue mèche mais je vois que son visage est rouge brique; le biquet est moins timide avec son frangin!

Super, la douche, on tiendrait à trois! J’entreprends de laver le jeune homme avec force gel douche, évitant les zones trop intimes du garçon, rinçant en évitant de mouiller le bras. Matti me raconte qu’il s’est fait ça au paranoid park de la ville, parc dédié au skate! Un «vieux» de 25-30 ans lui est rentré dedans le faisant chuter sur son bras. Une voix timide me demande: «Il faut me laver partout, tu sais, mon frère le fait!» Mon érection est presque douloureuse quand ma main, emplie de gel douche, se glisse dans la raie des fesses du garçon. Matti couine comme un souriceau quand mon pouce chatouille son anus puis s’enfonce d’un seul coup. Mon autre main n’est pas inactive, elle caresse la jeune queue sur toute sa longueur, du méat qu’elle titille jusqu’aux couilles toutes rondes que je fais rouler, l’une après l’autre, dans mes doigts. L’adolescent gémit de plaisir, un vrai chat qui ronronne! Je rince sa queue avec le pommeau de douche et m’agenouille devant lui. Je saisis sa queue bien plaquée contre son ventre, m’amuse à la faire claquer trois fois sur son joli ventre puis l’enfourne. Le garçon ne met pas 15 secondes avant de me cracher sa semence tiède et abondante directement sur mon palais. J’avale le jeune nectar jusqu’à la dernière goutte. Une fois sorti de la douche, je prends soin de bien essuyer le jeune dieu nordique. Je crois bien lui avoir essuyé cinq ou six fois les fesses et le sexe.

Matti a la faculté de rebander à peine cinq minutes après l’éjaculation. Je l’allonge sur le dos, sur le lit, puis lui relève les jambes et entreprends de lui lécher son petit trou. Mes doigts écartent au maximum pour que le bout de ma langue pénètre son anus. Matti continue à pousser de petits cris. Quand il vient, ma bouche se précipite pour lui extraire son jus une nouvelle fois et cette fois, je le garde dans ma bouche avant d’échanger un baiser mouillé de sperme avec l’adolescent. Trop drôle, le visage du garçon est encore rouge comme une tomate grecque bien mûre!

Les semaines suivantes sont plus calmes mais en décembre, la classe de Matti doit faire un stage de ski de fond et rejoindre des correspondants d’un lycée russe de Saint-Petersbourg. Les quarante ados vont loger dans un grand chalet perdu dans une forêt.

Le voyage est joyeux, on prend d’abord un petit train, le paysage est magnifique, la couche de neige fraîche recouvre la campagne et les arbres. La classe, renforcée de vingt jeunes russes plutôt délurés, est encadrée par le prof de gym et moi-même. Complètement délirante la première journée au chalet. Les quarante ados se changent dans la grande salle. Volodya, manifestement un leader malgré ses seulement 16 printemps, fait passer une consigne: les jeunes enfilent leur collant de ski de fond sans rien dessous puis s’amusent à se photographier. Wow! Trop érotique, les quarante biquets exposent leurs jeunes virilités parfaitement moulées. Je constate que Matti a installé sa verge dans la jambe gauche du collant, ses deux boules rondes l’encadrant de façon rigolote. Le jeune Volodya, lui, a la queue bien droite, pointant vers le haut. Ce que je trouve bizarre, c’est que le prof de gym, homme responsable d’une quarantaine d’années, ne pousse pas de gueulante. Il m’explique qu’il va bien les fatiguer pendant la sortie et qu’on aurait la paix cette nuit.

Le soir, c’est plutôt moi qui suis complètement vidé: quatre heures de ski de fond, et à fond. Jeunes russes et jeunes finlandais ont skié tout en rigolant, en parlant, très à l’aise. Le prof aussi semble ne pas en baver mais moi je suis mort!

«Banya, banya!» Au retour, les jeunes russes hurlent! J’apprends que c’est le sauna traditionnel de part et d’autre de la frontière. Le prof accepte et me demande d’accopmpagner les petits monstres; lui a un rapport à taper sur l’ordi.

On se retrouve à 43 dans une grande cabane en bois d’où sort une épaisse fumée. On se déshabille dans le chalet et on sort tous nus pour gagner le sauna! Quels hurlements quand les pieds s’enfoncent dans la neige fraîche; je vois Joakim qui s’enfonce jusqu’aux cuisses! Je constate en même temps que sa queue est toute rabougrie, ses couilles ont dû se rétracter dans son bas-ventre! J’avoue que le froid m’arrange, ma virilité restant toute modeste.

Dans le banya brûlant, les jeunes me font m’allonger et se passent une brassée de branches de bouleau pour me battre le dos, les fesses, les cuisses. Ils semblent y prendre goût et rigolent comme des malades. Je sens soudain un des élèves, c’est Volodya, celui que je crains le plus, s’asseoir sur mon dos, puis sur mes cuisses, je sens sa queue au milieu de mes fesses; le gosse s’amuse à la frotter dans ma raie. Je veux me redresser mais plusieurs autres garçons russes grimpent sur le banc et s’assoient sur moi. Les ados parlent tous en russe et semblent de plus en plus énervés. Soudain, je sens un liquide me couler sur la raie. Volodya vient de me jouir dessus! De sa main, il ramène sa semence jusqu’à mon trou puis enfonce un doigt. Il demande à ses copains de me retourner et, tandis que quelques-uns me bloquent bras et jambes, une trentaine d’autres vont me jouir sur le visage. J’en prends plein les yeux, les lèvres, les cheveux, le nez. Volodya s’est penché sur mon entrejambe et suce ma verge qui a bien bandé malgré ma résistance! Je lui crache cinq ou six jets de sperme bien épais directement dans sa bouche; l’ado ne bronche pas, avalant au fur et à mesure. Quand tout se termine au signal de Volodya, les quarante ados sortent tous nus et se roulent dans la neige en hurlant, Joakim et Matti m’entraînent avec eux. Quelle rigolade! Je sais plus trop si je dois rapporter l’incident au prof responsable, en voyant ces garçons s’amuser comme des gosses, je fonds (pourtant il fait moins 10!) et décide de ne rien dire. Avec de la neige, je me frotte le visage et les cheveux sous l’œil amusé de ce sacripant de Volodya. Joakim me glisse un merci à l’oreille, j’ai pris la bonne décision.

C’est vrai que la nuit a été calme; 10 minutes après l’extinction des feux, certains dormaient déjà. En faisant ma ronde, j’éclaire le visage de Volodya; ses cheveux châtains tout bouclés encadrent un joli visage encore enfantin avec des lèvres boudeuses. C’est pas possible que le Volodya de la nuit et celui d’il y a deux heures, soit le même. Ses épaules nues dépassent de la couette et, coup de folie, je décide de voir dans quelle tenue il dort ce jeune Lucifer! Je soulève la couette et ma lampe de poche éclaire un ange d’un tableau de la Renaissance italienne, un angelo à la peau blanche comme du lait, douce comme la soie. Un sexe bien sage mais laissant voir un petit bout du gland, émerge d’un buisson épars. Je caresse d’un doigt le gland, le découvrant un peu plus. Le garçon gémit un peu, je remets vite la couette, réalisant mon geste; il est vrai que c’est lui qui avait commencé! Mais le diable est redevenu ange!

Le reste de la semaine fut géant tellement l’ambiance était bonne! Ski, bains, grandes flambées, roulades nus dans la neige fraîche; mes progrès en ski furent spectaculaires. Dur dur le retour au lycée!


Conte d'un neveu complice

Maintenant que l'on peut enfin se parler en tête a tête je vais pouvoir vous raconter toute l'histoire...

Ça a commencé quand mon neveu Emmerick est venu passer deux semaine à la maison: son père - mon beau-frère - était en voyage d'affaire et ne voulait pas le laisser trop longtemps tout seul. Ma femme râla un peu comme à son habitude mais, vous la connaissez, elle ne peut rien refuser à ses frères!

Personnellement j'étais content d'accueillir le sympathique Emmerick sous notre toit, cela changerait un peu du quotidien, mais celui qui était le plus enthousiaste, c'était mon fils Thomas: son cousin est d'un ans plus vieux que lui et tous les deux s'entendent très bien, c'est une amitié qu'on essayait d'encourager car contrairement à Emmerick, notre Thomas était un peu renfermé et passait plus de temps à lire qu'à s'amuser avec ses camarades... D'ailleurs, maintenant que je vous en parle, j'aurais dû me douter que quelque chose dans ce genre allait se passer...

Depuis quelques mois déjà, Thomas avait des lectures bizarres, enfin plus bizarres que d'habitude en tout cas. Ça a commencé avec le célèbre Lolita de Nabokov, il l'a dévoré deux fois de suite si je me souviens bien. Cette passion qu'il mettait dans sa lecture m'a un peu mis mal à l'aise, est-ce ce livre était fait pour un gamin de... 16 ans? Déjà 16 ans? Je fus forcé d'admettre que mon fiston grandissait... Après Lolita, il y a eu quelques livres bizarres auxquels j'ai moins prêté attention puisque j'étais moins au fait de leur nature licencieuse, mais je me rappelle clairement être allé souhaiter la bonne nuit à Thomas un soir où il faisait assez frais, on devait encore être en hiver, et je l'avais trouvé nu et confortablement blotti dans ses couvertures en train de lire Justine ou les malheurs de la vertu à la lumière de sa chevet. C'était une vielle édition et la couverture était un peu usée, ce n'est qu'une fois avoir déchiffré la couverture à la lumière de la lampe de chevet que je me suis rendu compte que mon fils lisait du Marquis de Sade! J'étais un peu troublé et même si je n'ai pas voulu embêter Thomas, ça a dû paraître sur mon visage parce qu'il m'a fait un sourire moins timide que d'habitude. Quand j'ai vu son visage s'illuminer avec ce sourire, je me suis rendu compte qu'il n'y avait pas grand chose à craindre de ce vieux bouquin, mon fils avait la tête bien faite et saurait rationaliser ce qu'il y lirait...

Bref! Je devais te raconter l'arrivée d'Emmerick et voilà que je me perds dans les digressions!

La seule présence de mon neveu a beaucoup détendu Thomas qui passait moins de temps enfermé dans sa chambre. Tout à coup, le voila qui avait le visage plus ouvert, faisait des traits d'esprit et nous racontait des anecdotes qui l'avaient marquées. Lui et Emmerick devinrent rapidement un couple inséparable irradiant la maison de bonne humeur, tantôt jouant à des jeux de gamins, tantôt commentant l'actualité avec un sérieux qui nous faisait sourire ma femme et moi. Jusque là, que du positif, mais j'avais quand même un petit malaise. Je captais parfois des regards d'Emmerick pour le moins troublant. Je crus d'abord que je me faisais des idées mais après quelques jours, je dus me rendre à l'évidence, mon si parfait neveu manigançait quelque chose...

Cela commença de manière assez anodine. Le matin du troisième jour, les garçons firent leur toilette ensemble et ne fermèrent pas la porte. Voulant me débarbouiller avant mon petit-déjeuner, je tombai nez-à-nez avec le couple d'adolescents nus, se savonnant très sérieusement le corps et se taquinant. Aucun de leurs gestes n'étaient sexuel à proprement parler mais la vue de ces deux corps offerts à mon regard dérangea chez moi des instincts que je m'ignorais posséder. Les garçons ne semblèrent même pas me remarquer, absorbés qu'ils étaient dans leur toilette et je refermais doucement la porte de la salle de bain sans rien dire.

La même matinée, je croisais les deux garçons se pourchassant dans le couloir. Emmerick n'était vêtu que d'un simple slip et il avait à la main celui de Thomas qu'il brandissait tel la torche olympique alors que ce dernier s'efforçait de récupérer son sous-vêtement, ne prenant même pas la peine de couvrir son entrejambe dans leur course effrénée.

Pendant le repas de midi, ils me firent même découvrir la dimension érotique insoupçonnée d'un simple plat de spaghetti, jeux de mains, jeux de langues, le tout restant subtil et pouvant aisément passer pour innocent. Je souffrais pourtant à la fin du repas d'une érection magistrale qu'il me fallut camoufler.

Ce que je pensait être de simples incidents mal interprétés par mon cerveau surmené faisaient en fait partie d'un véritable plan de séduction mis en place par le neveu et suivi par le fils avec un enthousiasme mal contenu. Pendant le reste du séjour d'Emmerick j'eus donc droit à la salle de bain ouverte, course et lutte en sous-vêtement, jeux de cartes avec gages à la clefs, batailles d'eau dans le jardin suivi du séchage au soleil, massage des épaules et des pieds le soir, le tout accompagné bien entendu de déclarations ou de questions à double sens dignes des plus rafinés des films pornos. La plupart du temps, les situations étaient dirigées pour mettre en avant la sensualité de mon fils, le tout restant assez subtil pour laisser un doute dans mon esprit. Est-ce que je devenais libidineux au point de voir du sexuel dans de simples jeux d'adolescents?

La question resta en suspens dans mon esprit pour quelques jours encore jusqu'à ce que lors d'un après-midi particulièrement caniculaire, les garçons proposèrent que l'on se rende à la piscine. J'acceptai volontiers, trop heureux de me rafraîchir un peu. Je ne compris mon erreur seulement lorsque Emmerick entraîna Thomas à ma suite dans la même cabine que moi! À trois, nous étions une peu à l'étroit mais les deux garçons partageaient une discussion enthousiaste et n'eurent pas l'air de s'en préoccuper. Alors que je me changeais dans mon coin, je crus surprendre quelques regards de la part des deux ados mais ne voulus pas y prêter beaucoup d'importance; les deux continuaient à discuter tout en se déshabillant, exposant leurs chairs à la lumière crue des néons. J'ai vu apparaître les nuques fragiles, les épaules pas encore bien développées, les tétons posés comme des dragées sur les torses minces, les jambes imberbes et les ventres plats... Ainsi absorbé dans la découverte des deux jeunes corps, je les fixais sans vraiment savoir pourquoi.

C'est un regard complice d'Emmerick qui me fit comprendre ce qui clochait: les deux garçons se déshabillaient mutuellement! Leurs gestes étaient si naturels et coordonnés que je n'avais pas pu m'en apercevoir plus tôt. Emmerick baissa le pantalon de Thomas et celui-ci l'aida à se défaire de son tee-shirt. La valse des vêtements continua jusqu'à ce qu'ils ne s'enlèvent mutuellement leur slip, révélant leurs fesses pâles et rondes à mes yeux avides. C'est Emmerick qui me ramena encore à la réalité. Tournant son visage de diablotin vers moi, il demanda de sa voix la plus innocente:

— Tu te baignes en caleçon tonton?

Pendant leur effeuillage mutuel, j'avais en effet senti avec horreur mon sexe se gonfler dans mon sous-vêtement devant tant de sensualité et j'avais stoppé net mon propre déshabillage, trop absorbé de toute façon par mon observation des deux garçons pour envisager de faire autre chose en même temps. Je souris au diablotin et je retirai mon caleçon. Les deux ados s'étaient tus, je faisais de mon mieux pour ne pas laisser paraître mon trouble pendant qu'un silence lourd de sous-entendus s'installait, ne les regardant même pas alors que je leur dévoilais mon intimité gonflée de désir. Je pouvais cependant très bien imaginer les yeux de Thomas se fixer sur mon anatomie et le sourire radieux d'un Emmerick triomphant. Le silence pesant se poursuivit alors que j'enfilais mon slip de bain et ce n'est qu'une fois fini que je le rompis par un simple "On y va?" lancé le plus nonchalamment du monde.

Les deux heures qui suivirent furent une véritable torture. Alors que nous batifolions dans la piscine, je dus me rendre à l'évidence sur le fait que j'étais le centre d'attention des deux adolescents. Profitant de la proximité qu'engendrait les jeux d'eau, Emmerick ne manquait aucune occasion pour me caresser furtivement dans des endroits sensibles: lorsqu'il était sous l'eau, c'était pour passer les mains le long de mes jambes et sortir sa tête juste en face de mon sexe; lorsqu'on se coulait, il grimpait sur mon dos et s'agrippait à mon torse, frottant son sexe sur le bas de mon dos alors que ses doigts traversaient la toison recouvrant mes pectoraux pour s'arrimer à mes tétons. C'était encore une fois fait de manière à ce que personne n'eut pu se douter de quoi que ce soit, et que moi-même je doutais de mes perceptions. Cependant, à la quinzième caresse masquée accordée à mon entrejambe, le doute n'était plus possible! Bref, il ne laissa aucune chance à mon érection de se calmer, bien au contraire...

Lors du séchage dans la cabine, les deux garçons se mirent nus et se séchèrent en se frottant mutuellement. Emmerick me proposa même de m'aider mais je déclinai poliment. Le coup de grâce me fut donné lorsqu'il remarqua un grain de beauté entre les fesses de Thomas et demanda à le voir de plus près. Thomas dût se pencher et écarter ses fesses en rigolant tandis que le diablotin auscultait le grain de beauté de très près. Ses lèvres étaient en fait qu'à quelques centimètres du petit trou rosé de mon fils qui m'était dévoilé une fois de plus (une fois de trop?). Emmerick conclut l'auscultation par un baiser claquant sur les fesses de Thomas et tous les deux se redressèrent, éclatant de rire. Mon érection était cette fois-ci impossible à ignorer et je dus carrément leur tourner le dos, position étrange étant donné l'étroitesse de la cabine.

Je sentait soudain une main se poser sur mes fesses: "Oh! On dirait qu'on a le même grain de beauté, papa!" Je me figeais, ces doigts parcourant la raie de mes fesse à la recherche du grain de beauté était donc ceux de Thomas qui continua sur le même ton très sérieux: "On a du mal à voir avec tout ces poils mais apparemment, on a le même grain de beauté, exactement au même endroit! C'est fou ça non?" J'enfilai rapidement mon caleçon et mon pantalon en lançant: "Oui, ça doit être la marque de la famille!" L'érection maintenant étouffée dans mes jeans me causait une douleur affreuse...

Durant les jours qui suivirent l'incident de la piscine, je refusais poliment les invitations des garçons à me joindre à leurs jeux, prétextant du travail par-dessus la tête, mais ça ne les empêchait pas de se livrer à des paris stupides dans le salon ou dans le jardin, toujours en gestes équivoques et en situations scabreuses, toujours hors de portée de ma femme qui n'y voyait que des jeux de garçons de leurs âges, toujours de façon à ce que je puisse les voir, apercevoir leurs formes et leurs chairs, à travers un tee-shirt un peu trop moulant ou carrément trop grand, un pantalon sans ceinture ou un slip un peu trop lâche. Emmerick et Thomas cultivaient leur érotisme subtil et provocateur et je me surprenais moi-même à guetter désormais l'apparition furtive de leurs corps pendant leurs jeux.

Le jour du départ d'Emmerick arriva et les deux garçons insistèrent si habilement que je n'eus pas d'autre choix que de me joindre à eux pour une dernière partie de ballon dans l'herbe du jardin. Ma femme était allée rejoindre son père pour qu'ils aillent ensemble accueillir le père d'Emmerick à l'aéroport. Les deux adolescents avaient prétextés la chaleur pour tomber le maillot et ils ne portaient tous deux que des mini shorts blancs qu'on aurait dit patronnés pour mettre la cambrure de leurs fesses en valeur. Le jeu se situait à mi-chemin entre football et handball, sans que personne ne se soucia de respecter une quelconque règle. La partie était intense, sans vainqueur ni perdant, et tout le monde éclatait de rire régulièrement.

La chaleur et l'exercice nous laissaient des traces humides et odorantes sur nos vêtements, et alors que je plongeais sur Thomas pour m'emparer du ballon, les arrosages automatiques se mirent en route juste à côté de nous. En quelques secondes, nous étions trempés et Emmerick battait en retraite dans la maison tandis que je je continuais la lutte pour prendre le ballon des mains de mon fils qui se débattait comme un beau diable. Le ballon était rendu glissant par l'eau et nous obligeait à déployer pas mal d'énergie pour s'en emparer. Mais bientôt, le plaisir du corps à corps nous emporta vers d'autres sensations beaucoup plus agréables. Je sentais l'érection de mon fils contre ma jambe alors que nos deux corps s'emmêlaient dans l'herbe mouillée. En faveur d'un retournement, ma propre érection vint se loger entre ses fesses. Sans nous être concertés, nous étions passés de la lutte à la baise la plus sauvage et le barrage de nos pulsions sensuelles vola en éclat alors que je lui arrachais son short et qu'il m'enlevait le mien, libérant mon érection triomphante.

Nos mains s'agrippaient l'un à l'autre, bouches engloutissaient la moindre parcelle de chair et mon sexe se dirigea de lui même vers sa rondelle déjà lubrifiée par la sueur et par l'eau. En un seul coup de rein, je me retrouvais au plus profonds de son conduit jusqu'alors vierge. J'aurais pu lui faire mal, j'aurais pu le blesser mais je n'en avais rien à foutre et lui non plus, vu l'ardeur avec laquelle il s'agrippait à mes hanches. Le coït était brutal et passionné, j'attendais ce moment depuis si longtemps que je me sentais plus aucune limite. Quant à lui, on aurait dit qu'il était né pour cet instant, pour l'instant où il subirait les assaults virils de son père. Je le pris sur toute la longueur de mes vingts centimètres, ma langue joutant avec la sienne et me foutant de qui pourrait nous surprendre ainsi emboîtés l'un dans l'autre dans une fantastique chevauchée incestueuse.

J'ai dû juter deux ou trois fois d'affilé dans le cul de Thomas cette fois-là. Nos corps continuaient à se régaler l'un de l'autre lorsqu'Emmerick vint nous prévenir que la voiture de ma femme arrivait dans la rue. Ainsi donc, Emmerick avait couvert toute la scène de son œil diaboliquement bienveillant, grand bien lui en fasse! Mon fils et moi coururent nous réfugier dans la salle de bain alors que la porte d'entrée claquait. Ma femme, mon beau-père et mon beau-frère rentraient à la maison et je m'en foutais! Je replongeais mon sexe dans les entrailles de Thomas pour un ultime corps à corps alors que j'entendais Thomas expliquer que nous ne pouvions descendre; "on jouait au ballon quand l'arrosage automatique s'est mis en route, du coup ils sont trempés et frigorifiés! Ils sont partis prendre une douche!" Frigorifié mon cul! J'étais chaud comme la braise et les entrailles de mon fils l'étaient aussi, bouillantes, étroites et délicieuses! Après avoir joui une dernière fois l'un de l'autre, nous fîmes une toilette rapide et nous sommes rhabillés juste à temps pour dire au revoir à Emmerick qui repartait avec son père. Et alors que je le complimentais une derniére fois sur la conduite d'Emmerick, tous deux m'adressèrent ce clin d'oeil complice dont ils ont le secret.


Rencontres très sulfureuses, très très chaud !
 Mmm j’ai envie je mouille déjà …

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Par meet68 - Publié dans : HISTOIRES GAY
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