Mercredi 1 avril 3 01 /04 /Avr 18:30

Cédric et Martin

Coup de foudre

La rentrée scolaire avait eu lieu il y a un mois. À l’arrêt de bus, Cédric était seul, son camarade de classe qui l’accompagnait habituellement étant cloué au lit par une forte fièvre. Cédric prenait chaque matin le transport scolaire pour se rendre au lycée professionnel de la grande ville.

Cédric était un garçon au physique séduisant, sans ostentation, le sourire facile, la parole naturelle, la vêture classique de sa génération. Ses Rekins noires aux motifs bleus étaient le seul signe d’une identification à la mode de sa génération, celle non rebelle, contrairement aux lascars qui ont fait de ces chaussures un code d’appartenance à une communauté en révolte.

Soudain, le regard de Cédric se porte sur le garçon qui arrive nonchalamment vers l’abribus. Ce n’était pas la première fois que Cédric était attiré par la physionomie parfaite de ce garçon filiforme, toujours solitaire – à la limite sur ses gardes – les écouteurs de son MP3 vissés sur ses oreilles.

À l’arrivée du bus, Cédric laissa tous les passagers monter avant lui. Le garçon remarqué s’était installé contre une fenêtre, la place à ses côtés étant restée inoccupée. D’un signe, Cédric demanda la permission de s’y asseoir. Acquiescement de la tête du garçon. Cédric se présenta en lui tendant la main. Le garçon s’en saisit plutôt promptement. Il présenta ainsi à Cédric son visage grave, mince et délicat. Ses cheveux coupés ras convenaient parfaitement à sa beauté fragile. Un blouson sur un sweat blanc à capuche, un jean serré et des baskets à scratch constituaient son habillement. Il se présenta sous le prénom de Martin. Puis Cédric parla un peu de lui, où il habitait, de ses études commerciales, de ses loisirs, de ses goûts. Le garçon écoutait religieusement. Cherchant une faille pour le faire réagir, Cédric se montra provocateur:

— Qu’est-ce que t’écoutes? M.Pokora?

Le jeune interprète du R&B français faisait l’objet d’un véritable culte de la part des midinettes. Martin se sentit touché dans sa personnalité.

— Je suis pas pédé! lâcha-t-il avec une pointe d’agressivité défensive.

— L’un ne découle pas forcément de l’autre, justifia Cédric.

— Ouais, c’est ça… Quand on s’affiche à la couverture de Têtu, je me dis qu’il y a une part de désir inavoué.

Effectivement, M.Pokora avait fait dernièrement la couverture du magazine gay français. Il s’avouait franchement hétérosexuel, comprenant pourtant que les garçons puissent «craquer» pour sa gueule d’ange. Cédric se dit que Martin était bien informé à propos de l’artiste.

— T’inquiète pas, c’est pas non plus ma tasse de thé, avoua Cédric pour «rattraper le coup».

Et alors Martin lui parla de ses groupes préférés et principalement de Coldplay et des Arctic Monkeys. Il fut interrompu dans son argumentation car le bus arrivait à destination. Les deux garçons prirent des directions différentes pour rejoindre leur section respective.

Dans le bus du retour, en fin d’après-midi, Cédric et Martin se retrouvèrent à papoter. Leur conversation était bien entamée qu’il était déjà temps de descendre de l’autocar. Dans le feu roulant de la parole, Martin proposa à son nouveau camarade de prolonger leurs échanges chez lui. Étonné par cette subite initiative, Martin se sentit tout «chose». Il explique à Cédric que sa mère ne rentrera pas du travail avant 20h et que finalement, le fait de recevoir un nouvel ami ne la dérangera pas plus que cela. Cédric est enthousiasmé à l’idée de passer encore quelques heures avec Martin. Un large sourire lui barre le visage.

Martin emmène Cédric dans sa chambre. Impersonnelle, voire spartiate. Rien aux murs. Un coin bureau rangé, un lit et une armoire occupent la pièce. Les sacs à dos se rejoignent au pied du bureau.

— Qu’est-ce que tu bois? Coca? Jus de fruit? Bière? demande Martin.

— Tu bois de la bière, toi? remarque Cédric.

— Non, s’empresse de répondre Martin. Ma mère en achète quand son compagnon vient à la maison.

— Va pour un Coca, tranche Cédric.

Pendant l’absence de Martin, Cédric ne peut s’empêcher de considérer son ami comme un garçon étrange: il semble souvent «ailleurs», peu expansif mais pas pour autant inintéressant, mignon et pourtant si seul. Quand Martin revient avec les deux canettes, Cédric est posté, songeur, face à la fenêtre. Sur le rebord extérieur, il aperçoit une paire de baskets noires qui s’aère. «Martin a donc un problème de transpiration des pieds,» déduit Cédric. Ce qui n’est pas sans effet. Son sexe se manifeste dans son slip. En relevant les yeux, Cédric ne voit pas l’horizon, bouché par les barres d’immeubles HLM, mais il entr’aperçoit deux corps enlacés dans le voile du rideau. Un signe prémonitoire?

Quand Cédric se retourne, Martin voit une étrange lueur dans son regard nimbé dans un fond brillant, humide. Martin sent qu’il doit prendre la parole même s’il lui en coûte. Il veut rapidement clarifier la situation:

— Il faut que je te dise… Je n’ai pas cessé de penser à toi durant toute la journée. Je n’entendais pas le prof, ni les brouhahas de l’amphi et des couloirs, je n’ai pas touché à mon repas à la cantine. Toi seul occupais mon esprit. Tu comprends ce que ça signifie…

— Tu es amoureux! murmure Cédric.

— Oui, c’est vrai. Je vais être plus précis: je suis gay, Cédric, et je comprendrais que tu sois choqué ou irrité de ne voir en moi que quelqu’un d’intéressé…

Cédric a posé son Coca sur le bureau sans y avoir trempé les lèvres. Il s’approche de Martin, ouvre ses bras et le reçoit en corps à corps, lui glissant d’une voix chargée d’émotion: «Je crois que je t’aime…» L’étreinte de Martin s’est subitement raffermie. Les deux garçons sont sur la même longueur d’onde. Enlacés, ils s’écroulent sur le lit, échangeant baiser sur baiser, des courts, des longs, des langoureux, des mouillés…

Les tee-shirts sont retirés, les braguettes sont défaites, les slips sont descendus sur les cuisses et deux pénis vigoureux pointent dans l’attente d’une bouche accueillante. Cédric a fait glisser ses baskets sur la moquette pour pouvoir se débarrasser de son jean. Il semble que Martin hésite à faire de même. Alors Cédric lui saisit les deux jambes, les soulève avec l’intention de les déchausser. Martin se cabre soudain, déclarant, gêné, qu’il est désolé de faire subir à Cédric l’odeur nauséeuse de ses pieds. Mais Cédric n’y prête pas attention. Il retire les baskets par le talon. Une vague de sueur pédieuse s’échoue sous ses narines. Les chaussettes de sport de Martin ont une couleur mordorée et sont d’une humidité foisonnante. L’une est distendue et a tendance à s’affaisser sur le mollet. Des marques d’usure ont attaqué le coton à divers endroits. Au fur et à mesure que les baskets quittent les pieds de Martin, ses chaussettes dégagent des effluves de plus en plus prégnantes, tenaces et pourtant d’une vaporeuse légèreté. Cédric prend le temps de s’imprégner de cette houle qui, à l’identique d’un bateau, lui fait chavirer le cœur mais sans provoquer le dégoût fatal. Pendant ce temps, Martin s’impatiente.

— Ça ne te rebute pas?

— Arrête, c’est une part de ton intimité que je respire… Je serai d’ailleurs flatté de te laver les pieds moi-même si tu me le demandais… Dans une bassine, comme autrefois…

La patience de Martin a assez duré. À présent, il se rebiffe. Il décolle avec hargne les chaussettes de ses pieds et les jette à terre car la queue qu’exhibe Cédric est trop tentante. Il lui faut la gober maintenant. Il fait un effort des mâchoires pour engloutir le sexe charnu et rigide. Il entreprend de le sucer avec art: de doucereux coups de langue sur le gland avant que la bouche n’engloutisse petit à petit le membre. Cédric gémit de plaisir sous les caresses de cette langue saliveuse que Martin prodigue à son engin. Dans le même temps, Cédric parcourt la peau veloutée de Martin le long de ses aines jusqu’à la courbure des fesses, les doigts à la recherche de l’œillet plissé. Martin se cambre, le visage enfoncé dans le pubis de Cédric, la queue appétissante au fond de la gorge. Tandis que les doigts de Cédric entreprennent de détendre un anus frétillant de plaisir. Soudain, Martin se redresse et commande:

— Mets-la moi, Cédric!

— Tu es sûr?

— Pose pas de questions idiotes!

Martin se place sur le dos, les jambes relevées. Il sent que son trou crie de désir d’être irrigué par la volumineuse queue de Cédric. Celui-ci sent sa résistance faiblir, c’est l’amour qui emporte les deux garçons. Cédric s’enfonce dans l’antre de Martin avec délicatesse. Le cul de Martin s’ouvre comme sous l’effet d’une caresse et reçoit avec facilité la vingtaine de centimètres de la tige de Cédric. Commence alors la fusion des sexes. Les va-et-vient de Cédric sont réguliers dans la cavité souple de Martin. À plusieurs reprises, la queue bien plantée au plus profond de Martin, Cédric se penche à la rencontre des lèvres de son amant pour de longues étreintes de langues.

Cédric se sent bien dans le cul de Martin qui s’active pour mettre la pression dans la queue qui l’occupe. Cédric sait que la jouissance ne sera plus longue à éclater. Quand Martin, qui branle sa queue, éjecte la sauce sur son torse, le membre de Cédric est compressé avec une telle volupté qu’il ne se contrôle plus. D’un dernier coup de reins, sa queue est toute entière happée par le cul de Martin qu’il inonde d’une interminable rasade de sperme dans un râle amoureux. Fécondé, Martin lui adresse son plus beau sourire, donnant ainsi à voir un visage épanoui qu’on ne lui imagine pas au premier abord, lui si renfrogné et timide.

Les deux garçons ont l’impression de tomber des nues quand la porte d’entrée se fait entendre et qu’une voix de femme retentit.

— Martin, tu aurais pu fermer la porte de ta chambre, ça sent les pieds dans tout le couloir.

Les garçons se précipitent dans leur pantalon. Ils sont en train de se boutonner quand la maman de Martin apparaît sur le seuil.

— Excuse-moi mon lapin, je ne pouvais pas savoir.

— Euh, commence Martin. Je te présente Cédric…

— Bonsoir madame, répond-il en bafouillant.

— Bien, terminez de vous habiller, je vais préparer le dîner. Cédric? Tu resteras manger avec nous?

— Je vous remercie madame mais je dois y aller…

— Comme tu veux.

Et elle tourne les talons.

— C’est dommage Cédric, tu es le bienvenu dans ma vie, précise Martin, visiblement déçu.

— Ne sois pas triste… On aura d’autres occasions…

Cédric, sans se préoccuper de ce que la requête qu’il va formuler peut avoir de malsain, poursuit:

— Dis, Martin, si on échangeait nos chaussettes… Comme cela ton odeur m’accompagnera cette nuit. Je crois que je ne vais pas beaucoup dormir.

— Moi non plus… J’ai hâte d’être à demain…

— Et moi donc. Alors, fais de beaux rêves… mon lapin.

Cédric insiste sur le petit nom affectif d’un ton qui se veut aussi familier que celui employé par la mère. Un dernier baiser sur la bouche scelle l’amour qui vient d’électriser les deux garçons.

Quand Martin rejoint sa mère dans la cuisine, il a pris une douche et s’est changé. Son visage rayonne. Sa mère lui fait remarquer que cela fait bien six mois qu’il ne lui est plus apparu ainsi. En fait, depuis que le voisin de palier a déménagé sans se soucier davantage des dégâts provoqués dans le cœur de Martin. Leur liaison avait duré deux ans et n’était pas étrangère à la mère de Martin qui avait accepté, en toute connaissance de cause, que son fils soit gay.

— Qu’a dû penser ton ami quand tu t’es déchaussé? s’inquiéta la mère de Martin.

— Disons que ce n’était pas prévu que ça se passe comme cela… Je viens de faire sa connaissance aujourd’hui seulement…

— Et vous venez déjà d’avoir une relation? Martin, je t’en prie, réfrène tes sentiments. Tu sais que je peux tout admettre à condition que tu ne souffres pas à nouveau…

— Je crois qu’on s’est aimé au premier contact. Et l’odeur de mes pieds ne l’a pas gêné plus que ça. Il m’a dit qu’elle faisait partie intégrante de moi. Ça l’a même stimulé, je crois…

— Étrange garçon!

— Non, Cédric est simplement trop cool.

Cédric eut le sentiment d’avoir rencontré l’amant qui lui convenait; Martin avait des principes de fidélité rares. Leur histoire d’amour allait les lier à jamais.


Rencontres très sulfureuses, très très chaud !
 Mmm j’ai envie je mouille déjà …

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Par meet68 - Publié dans : HISTOIRES GAY
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